
|
| | | Auteur | Message |
|---|
Maître du jeu Admin

Nombre de messages: 301 Date d'inscription: 29/03/2007
 | Sujet: Armes du Rpg Ven 30 Mar - 20:51 | |
| Armes du Rpg ==> Armes relatives aux samouraïs, expert en sabre, etc. | Spoiler: | | | Sabres
Tachi : Arme le plus souvent associée aux Bushis, le Tachi a accompagné ceux-ci durant des siècles. Apparus avant l'ère Heian, ces sabres étaient conçus, tout spécialement pour être utilisés à cheval, avec une armure. Les guerriers les portaient ainsi accrochés à leur ceinture par deux attaches renforcées, la lame tournée vers le bas. Ce sabre était accompagné d'un poignard court ( Koshigatana ) porté directement dans la ceinture du Bushi. Durant l'époque Heian et l'ère Kamakura, les Tachis possédaient une garde ( Tsuka ) à une seule main, l'autre main étant occupée par les rênes du cheval. Avec le développement des combats à pied, à l'ère Muromachi et surtout Momoyama, les forgerons montèrent les lames avec une garde à deux mains permettant une frappe plus puissante et plus précise. Ils décorèrent également le fourreau avec des incrustations de laque et des renforts métalliques. A l'époque Edo, les Samouraïs ayant abandonné le port de l'armure, le Tachi céda de plus en plus la place au Katana, beaucoup plus pratique à porter avec le kimono. Le Tachi devint alors, à cette époque, une arme de parade ou de collection pour les seigneurs ( Daimyos ).
Katana : Symbole de la caste des samouraï, le katana (刀) est un sabre (arme blanche courbe à un seul tranchant) de plus de 60cm. Il est porté glissé dans la ceinture, tranchant dirigé vers le haut. Porté avec un wakizashi, ils forment le daisho. Certaines périodes de l'histoire japonaise étant plus calmes, le katana avait plus un rôle d'apparat que d'arme réelle. Le katana est une arme de taille (dont on utilise la tranchant) et d'estoc (dont on utilise la pointe). Par extension, le terme Katana sert souvent à désigner l'ensemble des sabres japonais (Tachi, Uchigatana etc.)
Sa production dépasse celle du Tachi pendant l'ère Muromachi (après 1392). Le tsukamaki (laçage de la garde) est enlevé, on voit la peau de requin qui constitue la poignée. Remarquer la décoration de la saya (fourreau).
Le katana a une taille supérieure à 60 cm mais peut varier selon les périodes et techniques de guerre. Il se manie généralement à deux mains (encore que certaines techniques, comme la célèbre technique à deux sabres de Musashi Miyamoto, ou des techniques impliquant l'utilisation du fourreau, supposent le maniement à une main). Sa poignée (tsuka), suivant le climat politique, variait entre la largeur de deux ou trois mains. La tsuka se termine par une garde (tsuba) qui protège la main. Le poids d'un katana standard varie de 800 grammes à 1300 grammes.
Wakizashi : Le Wakizashi est un sabre japonais courbe similaire au katana mais en plus petit, dont la taille se situe entre 30cm et 60cm. Il peut être porté avec un katana, glissé dans la ceinture auquel cas on appelle l'ensemble Daisho. Les riches marchands (ne pouvant pas porter le katana) sont en revanche autorisés à porter le Wakizashi. Il se manie à une main uniquement. La poignée est de la largeur d'une main. Manié avec le katana il sert de « main-gauche », ou d'arme de parade. Les samouraïs portaient le katana et le wakizashi à gauche, attachés à la ceinture.
Tanto : Le tanto est un sabre japonais légèrement courbe à un seul tranchant dont la taille est inférieure à 30 cm. La structure du tanto est généralement semblable à celle du katana, à la différence près qu'il est bien plus court et moins courbé. En général, la forme est hira-zukuri (style plat). Il est l'équivalent d'un poignard ou d'une dague japonaise. Selon sa monture, il peut être appelé tanto (s'il est glissé dans la ceinture) ou haiken (s'il est caché dans les vêtements). Il se différencie du aiguchi par la présence d'une garde (tsuba). Autrefois utilisé comme arme lancée, il est parfois utilisé comme outil d'entraînement pour l'auto-défense, où il remplace le couteau. Le Tanto était principalement porté par les samouraïs, et il était rare que les gens ordinaires en possèdent un. Les femmes portaient souvent sur elles un petit tanto nommé un kaiken dans leur obi, dans un but de self défense.
Lances
Yari : La Yari est une lance japonaise d'environ 2m50 (voir 4mètres pour certaines)à hampe et lame droite (sachant que différents embouts pouvaient y être accrochés). Plusieurs formes de lames furent utilisées, certaines d'inspiration chinoise. Les deux formes les plus courantes sont la lame droite symétrique à double tranchant, la forme jū-ji, en forme de croix (+ est aussi le caractère « dix », qui se prononce jū). Les techniques se regroupent sous le nom de yari jutsu. Les techniques d'armes en général forme les kobudo. Le yari jutsu est étudié soit séparément, soit dans les Écoles de kendo.
Naginata : La naginata est une arme japonaise, un fauchard à lame courbe utilisé pour pratiquer le naginatajutsu. Cette arme était utilisée autrefois sur les champs de bataille pour couper les jarrets des chevaux. C'était une arme également efficace dans le combat à mi-distance contre un guerrier à pied.
Cette arme, efficace à moyenne distance, équipait presque tous les foyers et devint, avec le temps, l'art martial de prédilection des japonaises.
Arcs Yumi : Le Yumi est l'arc japonais utilisé au Kyūdō.
Il a une forme particulière. Arc très grand, le Daikyu , 2.12m pour une taille standard, et proportionné au pratiquant d'après son allonge, yasuka. C’est un arc composite, constitué d'un lamellé de bambou et de bois.
Il est asymétrique, c'est-à-dire que sa poignée se situe environ au 2/5 inférieur. La raison de son asymétrie reste complexe. Plusieurs pistes ont été proposées.
* En premier lieu pour permettre le tir à cheval yabusame , l’archer peut passer l’arc au dessus de l’encolure du cheval. * Une autre piste propose une position fondamentale de la main dans les budo, le poing doit être maintenu dans l’alignement de l’avant bras, la forme de l’arc est la résultante de la position oblique de la prise de la main. * Une troisième raison est l’origine de l’arc primitif, une longue branche bandée d’une corde. La longueur de la branche évite la rupture de la branche . Le diamètre dégressif de la section de l’arc demande une prise d’arc décalée du centre pour équilibrer la résistance de la branche haute et basse.
La fabrication de l'arc demande de la virtuosité, on utilise des matériaux préparés pendant de longs mois.
L'arc doit être utilisé régulièrement pour maintenir ses qualités: les courbes se transforment suivant l'utilisation qu'en fait l'archer. Son entretien doit être rigoureux afin de conserver correctement ses courbes. Les qualités dynamiques du bambou restent inégalées par les matériaux synthétiques de substitutions. Le Yumi en bambou est fragile et cher. Aussi, à l'intention des débutants, il existe des modèles en matières synthétiques tel que la fibre de verre ou le carbone.
Hankyu : Le Hankyu est un arc court japonais de forme similaire au yumi. Il est utilisé dans le shihanmato, discipline distincte du kyudo. |
Source 1 : Wikipedia.org Source 2 : Samourais.free.fr Source 3 : le.daisho.free.fr
Dernière édition par le Ven 30 Mar - 20:59, édité 2 fois |
|  | | Maître du jeu Admin

Nombre de messages: 301 Date d'inscription: 29/03/2007
 | Sujet: Re: Armes du Rpg Ven 30 Mar - 20:51 | |
| ==> Armes relatives aux ninjas | Spoiler: | | | Introduction : Le nombre des armes utilisées par les Ninjas est impressionnant. Alors que le Bushi n'utilisait que son sabre ( Katana ) ou son arc ( Yumi ), le Ninja possédait jusqu'à 50 armes différentes dissimulées dans les différentes parties de son kimono, ou de son sabre ( Ninja-Tô ). On demandait au Ninja de maîtriser, non seulement les armes traditionnelles comme la lance, le sabre et l'arc, mais également les armes de jet ( shuriken, sarbacanes ou Kusari Gama ), des armes à feu (Futokoro Teppô, explosifs, fumigénes ), de corps à corps ( Tegaki ), ou les poisons.
Chaque Ninja choisissait avec beaucoup de soins, les armes en fonction de sa mission. Suivant les dangers qu'il pensait devoir affronter, il faisait un choix précis pour éviter de se charger inutilement, afin de garder une mobilité maximale. Pour les missions difficiles, les ninjas pouvaient être engagés en équipe, chacun d'entre eux portant une partie du matériel nécessaire, en fonction de sa spécialité.
Au cours des siècles, de nouvelles armes apparurent, souvent basées sur l'expérience et l'ingéniosité de certains ninjas. Chaque nouveauté était alors tenue secrète dans le clan, afin de préserver un effet de surprise maximal, lors de ses premières utilisations. C'est d'ailleurs cette profusion d'armes inattendues qui permettaient aux Ninjas de gagner par effet de surprise, face à des Bushis habitués à des armes traditionnelles.
LE SABRE ( Ninjatô ) : Contrairement à une idée reçue, les premiers Ninjas utilisaient un sabre conventionnel (Katana) qu'ils tenaient accroché dans le dos pour escalader une paroi ou se déplacer plus facilement. Rapidement, il apparut que la longueur du sabre posait un problème. Il s'accrochait dans les passages étroits où les Ninjas se tenaient souvent embusqués.
C'est ainsi qu'est apparu le Ninjatô, sabre du Ninja. Sa taille courte, environ 50 cm, lui permettait de combattre dans les endroits exigus. La garde du sabre (Tsuba) était carrée, permettant ainsi d'appuyer le sabre contre un mur et de s'en servir comme marchepied. La lame, pour cette raison était droite, et non courbe comme les Katanas des Samourais. L'extrémité du fourreau était pointue afin de pouvoir s'enfoncer légèrement dans le sol, pour une meilleure stabilité. Elle était parfois en acier, et comportait à l'intérieur de petites armes de jet.
Mais c'est surtout l'utilisation peu orthodoxe du sabre par le Ninja qui est la plus remarquable. Utilisé dans des positions inhabituelles, celles-ci déroutaient immanquablement ses adversaires. Mieux, l'utilisation combinée du Ninjatô et de son fourreau (Saya) permettait au Ninja de se déplacer dans l'obscurité et de découvrir ses ennemis le premier. Autre technique, contre une attaque à la lance, le sabre et son fourreau attaché ensemble permettait d'immobiliser l'adversaire en le ligotant littéralement.
LE KUSARIGAMA : Directement hérité des armes fabriquées par les fermiers pour se défendre contre les voleurs et les rôdeurs, le Kusarigama n'en était pas moins très efficace. La base de l'arme était constituée par une faucille Japonaise à lame droite, à laquelle on avait rajouté une chaîne d'environ 2 mètres, lestée d'un poids à son extrémité.
Les techniques d'utilisation étaient variées, mais partaient tous du même principe : immobiliser d'abord l'adversaire avec la chaîne, le déséquilibrer, le tirer vers soi, et le tuer avec la faucille. Lancée vigoureusement en direction de l'ennemi, la chaîne s'enroulait soit autour du cou de l'adversaire, soit autour du torse, ou autour de son Katana. Gêné, voire immobilisé, l'ennemi perdait ainsi une grande partie de ses moyens. Une option était également de frapper la tête du combattant avec le poids situé au bout de la chaîne pour l'assommer.
Le Kusarigama, en plus des fermiers, était utilisé par quelques Samourais qui en avait fait leur spécialité. Mais ce sont les Ninjas qui en firent le plus grand usage. Leur arme, appelée Shinobigama, possédait une lame plus courte, mais bien plus acérée, protégée dans un fourreau pour le transport. Elle était passée à la ceinture lors des déplacements, prête à l'emploi. Peu de Bushis arrivaient à se défendre réellement contre une attaque de Shinobigama. La meilleure réponse consistait à lâcher le sabre immobilisé pour utiliser le Wakizashi, mais la petite taille de celui-ci réduisait les chances du combattant.
LES SHURIKENS : Contrairement à une idée reçue, les Ninjas n'étaient pas les seuls à se servir de Shurikens, et tous les Shurikens n'étaient pas en forme d'étoiles. Ces armes de jet légères et mortelles faisaient partie de l'équipement du Samouraï depuis l'ère Kamakura. Elles avaient la forme d'un petite lame ( Bô Shuriken ) d'une vingtaine de centimètres, avec une partie non coupante servant de manche. Plus tard, les forgerons incluèrentnt directement ces Shurikens dans le fourreau du Katana ( Sabre ) sous le nom de Kogatana.
Les Ninjas de l'ère Momoyama utiliseront à leur tour ces armes de jet en les améliorant très sensiblement. En multipliant le nombre de faces coupantes, ils en renforcèrent la puissance. C'est ainsi que les Shakens apparurent. Utilisées en rafale de plusieurs étoiles, elles permettaient de multiplier les chances de toucher l'adversaire. Les Shakens comportaient parfois un trou en leur centre, pour les attacher ( Semban Shaken ). Cette technique permettaient de pouvoir accélérer les lancements successifs.
Une autre arme redoutable était également connue sous le nom de Fukumibari. Il s'agissait de shurikens en forme d'aiguilles pointues, cachées dans la bouche, et crachées à la face de l'adversaire, en combat rapproché. Chaque clan Ninja possédait un modèle préféré de Shuriken et enseignait à ses membres sa propre technique de lancer.
LES SHUKOS : Vraisemblablement inventé par le Togakure Ryu ( Clan ), ces griffes de métal étaient destinées à être portées à l'intérieur des mains ( Shuko ) et/ou aux pieds ( Ashiko ). Leur utilisation était double : soit pour l'escalade, soit pour le combat contre un adversaire. L'utilisation par les Ninjas de ces armes les a rendu tout spécialement célèbres pour leur facilité à grimper le long des parois les plus abruptes.
La technique de l'escalade avec les Shukos et les Ashikos était relativement simple. Les pointes en métal légèrement recourbées s'enfonçaient soit dans les murs en bois des maisons, soit dans les anfractuosités des murs d'enceintes des châteaux, permettant une progression rapide. Une utilisation très particulière consistait également à progresser le long des poutres, au plafond, afin d'éviter de faire du bruit en marchant sur un parquet qui pouvait faire du bruit.
Le Shuko était également une arme de combat redoutable. Face à un adversaire armé d'un sabre, le Ninja bloquait la lame avec le Shuko d'une main, sans risque de se blesser, et portait un coup de griffe au visage avec l'autre Shuko. Un coup de pied armé d'un Ashiko était aussi une façon de mettre hors d'état son adversaire. Il existait une arme proche du Shuko appelée Hokode. Sortes d'ongles en fer sur les 10 doigts, il pouvait permettre l'escalade ou le combat. Le Hokode était spécialement utilisé par les femmes Ninjas ( Kunnoichi ).
FRANCHIR LES OBSTACLES : Pour accomplir ses missions d'infiltration ou d'assassinat, le Ninja devait pénétrer dans de nombreux bâtiments, et tout spécialement les forteresses. Conçu autour de plusieurs enceintes successives, le chateau japonais était une succession d'obstacles que le Ninja devait passer l'un après l'autre, à l'aide de son entraînement et de son équipement.
Le plus simple de ses outils était le Kyoketsu-Shoge. Ce long couteau à deux lames, dont l'une était recourbée, était relié à une corde d'une dizaine de mètres. Lancé par dessus un mur, il s'accrochait comme un grappin et il était possible de grimper le long de la corde. Le Kuda-Bashigo était une échelle de corde, composée de courtes sections de bambous reliées entre elles. L'ensemble était surmonté d'un grappin qui le maintenait le long du mur. Encore plus ingénieux, le Shinobi-Kumade était une perche en bambou repliable qui se dressait rapidement en serrant d'un coup la corde passée en son centre.
Mais les Ninjas utilisaient également leur entraînement pour franchir les obstacles. Utilisant le principe de la pyramide humaine, quatre combattants s'appuyaient contre le mur à escalader. Les autres Ninjas n'avaient plus qu'à grimper sur eux, pour franchir le mur. Autre technique utilisée, un Ninja grimpé sur les épaules de deux autres guerriers qui couraient, était projeté vers le haut de la muraille. C'est cette dernière invention qui répandit le mythe des Ninjas capable de voler, rumeur qui perdura très longtemps dans le Japon ancien.
FRANCHIR LES COURS D'EAU : De nombreux cours d'eau faisaient obstacle aux Ninjas. Que ce soit les rivières à traverser discrètement, les douves des châteaux à franchir, les abords des plages à approcher, ou bien un endroit où se cacher, les Ninjas devaient faire preuve d'une réelle ingéniosité. Au fil des siècles, les différents clans ont ainsi développé des techniques pour se servir à leur profit de tout élément liquide rencontré.
La technique la plus simple pour franchir des cours d'eau peu profonds était le Taru Ikada constitué de deux récipients vides dans lesquels le Ninja glissait ses pieds, et se propulsait à l'aide d'une rame ( Shinobi Kai ). Le côté peu stable de ce système lui faisait privilégier le Mizugumo ( araignée d'eau ), constitué de 5 outres remplies d'air, sur lesquelles le Ninja s'asseyait et progressait rapidement à l'aide de sa rame.
Pour les traversées plus longues ( lac, bras de mer ) le Tsugibune était la solution idéale. Constitué de banales caisses de stockage étanches, ces dernières étaient assemblées pour former un bateau. En cas d'imprévu, le Ninja pouvait construire, lui-même un petit radeau ( Kama Ikada ) formé simplement de troncs de bambou. Enfin, une simple tige creuse de bambou permettait à un Ninja de respirer sous l'eau, soit pour nager, soit pour se cacher en cas de difficulté.
LES TETSU BISHIS : Cet accessoire traditionnel des Ninjas leur permettaient de semer plus facilement leurs poursuivants. En forme d"étoile à large branches, ces piques étaient jetées en arrière en cas de fuite. La forme particulière qu'elles possédaient permettait d'avoir toujours une pointe dressée verticalement sur le sol, prête à transpercer profondément le pied de tout poursuivant.
A une époque où les Bushis ou les Samouraïs portaient des semelles de pailles de riz, ces Tetsu Bishis étaient particulièrement efficaces. Certains Ninjas s'en servaient même pour délimiter préventivement une zone de passage afin d'en empêcher l'accès en cas d'alerte.
Les Tetsu Bishis étaient en général transportés dans le sac que portait le Ninja à la ceinture. Ceci était rendu nécessaire par l'obligation de ne pas se blesser soi même avec les pointes en tombant sur le sol, mais également parce que certains Ninjas enduisaient parfois les pointes de liquide empoisonné afin de provoquer une infection chez leurs poursuivants, et renforcer ainsi la crainte qu'ils inspiraient aux Bushis. |
Source : Samourais.free.fr |
|  | | |
| Page 1 sur 1 |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |
|